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# Posté le jeudi 21 août 2008 15:55

« Savoir simplement que vous êtes là quelque part sur cette terre sera dans mon enfer mon petit coin de paradis. »

« Savoir simplement que vous êtes là quelque part sur cette terre sera dans mon enfer mon petit coin de paradis. »
« Elle les aime comme certains aiment le chocolat,
à en prendre tout le temps,
parce que ça contient une matière spéciale
dont personne ne sait le nom,
mais qui rend heureux.
Elle les déteste autant que ceux qui haïssent la cigarette,
parce qu'ils en ont besoin tout le temps.
Elles font partie des drogues dures. »

# Posté le mardi 29 juillet 2008 16:19
Modifié le vendredi 08 août 2008 20:23

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Emmène-moi là où tout est parfait. Là où l'injustice
n'a pas sa place, où le malheur n'est que
pure légende. Et on fera de cet endroit notre bonheur.


Tu me manques déjà .
# Posté le samedi 28 juin 2008 17:52
Modifié le lundi 30 juin 2008 16:10

« Et, un matin, j'ai compris. Compris que sa présence était devenue un baume, que son absence était une brûlure. Un matin, à force de l'avoir à mes côtés, j'ai pris conscience que je ne serais plus capable de me passer de lui. » [♪]

« Et, un matin, j'ai compris. Compris que sa présence était devenue un baume, que son absence était une brûlure. Un matin, à force de l'avoir à mes côtés, j'ai pris conscience que je ne serais plus capable de me passer de lui. » [♪]
Peu importe ce qu'il dira, ce qu'il fera et qui il sera. Elle se sent bien avec lui et c'est ce qui compte. Mais au fur et à mesure que le temps avance, elle s'attache encore plus. Elle s'attache sans raison, sans condition. Simplement parce qu'il met du soleil dans ses journées et qu'il l'apprécie pour qui elle est réellement. Simplement parce qu'il reste lui-même et parce qu'elle sait qu'il ne l'abandonnera pas. Simplement parce que sans lui, c'est pas pareil. C'est tout. Elle l'aime et le respecte plus que quiconque.

JOYEUX ANNIVERSAIRE
# Posté le samedi 28 juin 2008 17:42
Modifié le mardi 29 juillet 2008 16:39

Et j'y croyais, peut-être un peu moins fort. Mais j'y croyais encore.

Et j'y croyais, peut-être un peu moins fort. Mais j'y croyais encore.
« Il vient un temps où les amitiés que l'on avait crues éternelles se tarissent jusqu'à en disparaître, laissant derrière elles les traces immuables de leur absence. Une absence qui marque l'âme de cicatrices indélébiles, qui laisse au c½ur un vide douloureux. Et parfois jaillissent de la mémoire des souvenirs fugaces, vestiges d'instants inoubliables, qui renforcent ce chagrin déjà omniprésent. Car ils nous rappellent le bonheur à deux, nous souffrons. Nous souffrons de devoir oublier tout ce que l'on a vécu, d'avoir à agir comme si rien n'avait existé. Il vient un temps où les gens que nous aimons quittent le chemin de notre vie pour suivre le leur. »

# Posté le samedi 28 juin 2008 17:39